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10/08/20 : La ministre de l'Ecologie et de la transition écologique Barbara Pompili se rendra à Anglet, suite à l'incendie de la Forêt de Chiberta ce mercredi. A cette occasion, elle rencontrera les élus et associera l'Etat à un nouveau plan de reboisement

07/08/20 : Suite au décret du 30 juillet dernier, le préfet des Pyrénées-Atlantiques a décidé de rendre obligatoire le port du masque dans l'espace public dans les communes de Bidart, Espelette, Guéthary et Saint-Jean-Pied-de-Port.

05/08/20 : Dès aujourd'hui, le port du masque est obligatoire dans les secteurs piétonniers d'Hossegor.

05/08/20 : Jean-Baptiste Irigoyen, le maire de Saint-Jean-Luz a fait savoir en début de soirée que sa ville rejoignait le club des villes du littoral basque exigeant le port du masque dans le centre-ville et notamment la rue piétonne Gambetta hyper fréquentée

04/08/20 : A compter du 05 août et jusqu'à nouvel ordre, le département de la Gironde et du Lot-et-Garonne sont placés en vigilance orange pour le risque "feux de forêt". Le département des Landes a cette vigilance depuis le 29 juillet dernier.

30/07/20 : 600 millions d'euros, c'est l'enveloppe annoncée par le premier ministre au président des Régions de France Renaud Muselier dans le cadre d'un "accord de méthode" signé à Matignon pour préserver leur capacité d'investissements après la crise du Covid

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  • 10/08/20 | Charente-Maritime : situation critique pour les cours d'eau

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    En Charente-Maritime, la baisse des cours d'eau s'aggrave inexorablement depuis fin juillet. La préfecture a pris des mesures de limitation provisoires des usages agricoles de l'eau, jusqu'au 31 octobre. Il est interdit d'irriguer les week-ends sur les bassins Antenne-Rouzille, Boutonne, Seudre, Seugne, Charente aval et Bruant; limité la semaine à 7% du volume estival habituel. Au niveau des marais de Rochefort, les prélèvements sont interdits entre 10h et 19h, et limité à 7% le reste du temps.

  • 10/08/20 | La Ville de Bordeaux aide Beyrouth

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    La Ville de Bordeaux vient de décider d’abonder de 20 000 € le fonds d’urgence débloqué par Bordeaux Métropole pour venir en aide au Liban suite à la catastrophe à laquelle il doit faire face. Dans un communiqué, le maire, Pierre Hurmic « adresse au nom des Bordelaises et Bordelais, tous nos vœux de courage et d’espérance à Beyrouth et à ses habitants, ainsi qu’à la communauté libanaise vivant à Bordeaux .»

  • 10/08/20 | Le Théâtre Caballicare pose un sabot à la Gaubertière

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    Sabrina Lepienne et sa troupe seront au rendez-vous avec un nouveau spectacle équestre sur le site de la Gaubertière dans les Deux-Sèvres : Centauresque II. A cheval ou à pieds, cette troupe exceptionnelle présentera du 14 août au 12 septembre 2020 une création authentique et intimiste. Les réservations et informations pratiques sont à faire sur le site de la troupe artistique !

  • 10/08/20 | Le Bal des Cèdes en streaming

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    Les 15 et 16 août prochains, la 1ère édition du festival de musique Le Bal des Cèdes va se tenir à Bègles. Compte-tenu de la crise sanitaire, ce festival, dont la programmation artistique est riche et diversifiée, aura lieu en streaming sur la page YouTube du festival ou en Facebook live. Les organisateurs, souhaitant oeuvrer pour plus de solidarité, ont choisi de reverser tous les bénéfices de cet évènement à Plan International. La collecte de dons se fait sur la plateforme Tipeee. Pour suivre les lives

  • 09/08/20 | Un cluster de Covid à Idaux-Mendy en Soule

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    L’ARS Nouvelle-Aquitaine signale l’existence d’un cluster à Idaux-Mendy (64); Il s’est formé lors d’un stage organisé par une association toulousaine fin juillet dans un gîte de la commune. Un premier cas positif a été détecté au retour à Toulouse le 31 juillet chez un enfant symptomatique, puis chez un deuxième enfant le lendemain. Tous deux avaient participé au même séjour à Idaux-Mendy. Au total, 6 enfants et 1 éducateur ont été contaminés. Le cluster est géré par l’ARS Occitanie en lien avec Nouvelle-Aquitaine, afin d’établir un traçage efficace.

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La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Economie | A Brantôme, Fybots fabrique le premier robot autonome de désinfection par voie aérienne

02/07/2020 | A Brantôme en Dordogne, l'entreprise Fybots fabrique un robot nettoyeur autonome destiné aux besoins de désinfection et commercialisé auprès de grands groupes.

Régis Braun, le directeur délégué de Fybots, a présenté le robot au préfet

A Brantôme en Dordogne, l'entreprise Fybots fabrique un produit unique au monde : le premier robot de désinfection des surfaces par voie aérienne. Ce bijou de mécanique de précision, autonome et géo-localisé peut couvrir jusqu'à 30 000 mètres-carrés. L'engin de 250 kg a déjà séduit de grands groupes comme Airbus, L'Oréal ou Intermarché. L'entreprise compte accélérer la cadence pour atteindre les 1 000 robots par an d'ici trois ans. Les perspectives de développement sont bonnes et une vingtaine d'emplois locaux devrait être créée d'ici trois ans, alors qu'ils ne sont que trois salariés actuellement.

Régis Braun, ancien directeur de site chez Hermès a fait un pari un peu fou en se lançant il y a trois ans et demi dans l'entrepreunariat : celui de développer un produit de haute technologie pour créer des robots nettoyeurs uniques au monde en Dordogne. Les premières années, la société Fybots a souhaité rester discrète pour mener à bien ce projet. Installée à Brantôme, en Périgord vert, elle produit le premier robot au monde de désinfection des surfaces par voie aérienne.
"Nous sommes partis de zéro en 2017. Nous avons récupéré le prototype auprès des fondateurs et nous nous sommes dits que nous pouvions le fabriquer ici en s'appuyant sur des compétences locales." C'est ainsi que Régis Braun embarque dans l'aventure, trois salariés expérimentés dans les domaines de la mécanique industrielle, en robotique et en électronique, William Labe, Frédéric Choteau et David Longueville. Pour faire aboutir ce projet, une dizaine de partenaires locaux se sont associés à cette aventure.
C'est ainsi que depuis deux ans, Fybots fabrique un balayeur destiné aux entreprises. "Il est entièrement autonome, géolocalisé, il peut couvrir une surface jusqu'à 30 000 mètres carrés. En deux ans nous avons réduit le délai de fabrication d'un mois et demi à une semaine. Une de nos volontés est de devenir un acteur majeur sur ce marché de la désinfection, en nous adaptant à la demande de nos clients, puisque nous proposons des prestations complètes", ajoute Régis Braun. Ce robot balayeur, a déjà séduit de très grosses entreprises comme Airbus, L'Oréal ou Bouygues, le groupe Intermarché. Une cinquantaine ont déjà été vendu. Le robot coûte entre 70 000 et 80 000 euros : il s'en vend en réalité peu, car Fybots propose à ses clients des Locations avec Option d'Achat (LOA), pour des loyers compris entre 1200 et 1400 euros par mois sur 4 ans. 

La Covid 19 ouvre de nouvelles perspectives

Fybots envisage d'adapter son robot, d'ici la rentrée prochaine a un nouveau marché qui pourrait s'avérer porteur. L'entreprise qui est restée fermée pendant trois mois à cause de la crise du Covid-19 a été contactée pour fournir des robots qui permettent de désinfecter les sites industriels. Le service recherches et développement, implanté en Région parisienne, planche aussi sur le domaine des transports. Fybots s'est associé ces dernières semaines à Octopus, une entreprise angevine, spécialisée dans la production chimique. Ce partenariat a donné naissance à une solution robotique qui diffuse des brouillards secs de produits désinfectants aux normes sanitaires et alimentaires, sans dépôt résiduel, sans risque d'altération des surfaces et équipements sur site et permettant un retour rapide et sécurisé du public après désinfection. Le prototype est en cours d'évaluation dans deux grandes entreprises françaises.
L'entreprise périgourdine travaille aussi sur d'autres projets notamment dans le milieu hospitalier, mais qui impliquent l'obtention d'agréments sanitaires spécifiques. Les perspectives de développement de Fybots sont bonnes. "Nous espérons créer une vingtaine d'emplois locaux d'ici trois ans et produire un millier de robots par an," indique Régis Braun qui réfléchit à développer des partenariats avec des centres de formation et des établissements scolaires pour mettre en place un cursus spécifique. La société, qui a obtenu le soutien du Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine et de la plateforme Initiative Périgord, espère devenir un acteur du développement numérique dans le département. 

Claude-Hélène Yvard
Par Claude-Hélène Yvard

Crédit Photo : Claude-Hélène Yvard

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