Soutenez aqui.fr face au défi de la Nouvelle Aquitaine

18/09/20 : L'incendie du 17 septembre en Nord Gironde avait causé l'interruption du trafic sur la LGV Sud Europe Atlantique. Après vérification du bon fonctionnement des installations par Lisea, le trafic a repris très progressivement depuis 16 heures.

17/09/20 : Plusieurs centaines de personnes ont défilé ce jeudi à la mi-journée à Bordeaux comme un peu partout en France à l'appel de plusieurs syndicats (CGT, FSU, Solidaires) pour dénoncer le plan de relance gouvernemental et les plans sociaux.

17/09/20 : Dans le 47, la fibre optique arrive dans le Pays de Duras. 1ers foyers lot-et-garonnais raccordables début septembre grâce à l’action d’Orange passé avec le Conseil départemental.

17/09/20 : Touchés par la crise liée au Covid, les producteurs de Foie gras ouvrent leurs portes lors des journées du patrimoine (19-20/09). En Lot-et-Garonne, 2 élevages accueillent le public : La Ferme de Souleilles à Frespech et la Ferme de Ramon à Lagarrigue.

16/09/20 : Trois statues de la flèche de Notre-Dame⁩ sont de retour à Paris depuis mardi, plus précisément à la cité de l'architecture. Elles avaient été déplacées dans le cadre de travaux trois jours avant l’incendie pour être restaurées en Dordogne.

13/09/20 : A Beynac, plusieurs centaines de personnes, des dizaines d’élus dont le député des Pyrénées Atlantique, Jean Lassalle sont présents ce dimanche matin à la manifestation en soutien au projet de contournement, qui a été invalidé par la justice.

11/09/20 : Les fortes chaleurs annoncées ces prochains jours (de 31° samedi à 36° lundi et mardi)conjuguées à la sécheresse des sols, ont conduit la préfète de la Gironde à élever la vigilance risque feux de forêt au niveau orange du 12 au 15 septembre inclus.

10/09/20 : Reporté du 31 août au 7 septembre en raison de la COVID-19, le concours de Bordeaux dévoile son palmarès. 990 médailles ont été attribuées sur les 3 427 vins candidats soit 28,8% : 327 médailles d'or, 420 médailles d'argent et 243 médailles de bronze.+ d'info

10/09/20 : Le Mouvement Européen France - Gironde a tenu son Assemblée Générale début septembre. François Adoue, directeur de l'Observatoire International des Métiers Internet a été élu président de l'association et succède ainsi à Jean-Michel Arrivé.

10/09/20 : Pour le centenaire d'aquitanis, arc en rêve propose de visiter l'architecture contemporaine à l'occasion des Journées Européennes du Patrimoine. Les visites se dérouleront au Grand Parc le 19 septembre à partir de 11h puis à la Benauge le 20 septembre.

10/09/20 : "Adolescentes", le long métrage documentaire de Sébastien Lifshitz, sorti hier, a reçu 100 000€ d'aides de la Région (écriture et production). Ce film, dont le tournage s'est étalé sur 5 ans, suit l'adolescence de 2 collégiennes puis lycéennes brivistes

09/09/20 : Suite aux résultats positifs au test Covid de l’un de ses agents à la crèche municipale du quai Chaho, 3 nouveaux cas d'agents du même établissement ont contraint la Ville de Bayonne à une fermeture de celle-ci pour au moins 8 jours jusqu'au 9 septembre.

09/09/20 : Le match opposant les Girondins de Bordeaux Féminines au PSG se déroulera ce dimanche 13 septembre au Stade Jean-Antoine Moueix de Libourne à 12h45. Seule la tribune (3 730 places assises) sera ouverte, avec application de la distanciation physique.

- Publicité -
S’abonner ici !
proprietes-rurales.com
- Publicité -
  • 19/09/20 | Le Grand marché Bio du Bourgailh se tiendra dimanche

    Lire

    L’association Écosite du Bourgailh valorise l’agriculture biologique lors d’un grand marché bio festif au coeur de la Forêt du Bourgailh. Une vingtaine de producteurs biologiques proposeront ce 20 septembre une offre de produits variés (fruits et légumes, viandes, épicerie, vins et bières...). Certains produits pourront être dégustés sur place lors d’un repas en plein air. Cette 4ème édition se tiendra dans le respect du protocole sanitaire lié au Covid 19 : port du masque obligatoire pour les plus de 11 ans, restauration sur place assise, respect de la distanciation physique.

  • 18/09/20 | Des CRS à demeure à Bordeaux

    Lire

    À partir du 29 septembre, une demi-compagnie de CRS viendra s'installer à demeure à Bordeaux (une trentaine de policiers). Cette décision ministérielle fait suite à la demande de la préfète de la région Nouvelle-Aquitaine et de la Gironde, Fabienne Buccio, auprès du ministère de l'Intérieur pour faire face à une montée des agressions et des violences à Bordeaux. La même demande avait aussi été faite par la sénatrice Nathalie Delattre (Mouvement Radical) et le maire de Bordeaux, Pierre Hurmic. Les lieux de déploiement précis de la demi-compagnie de CRS ne sont pas encore connus.

  • 18/09/20 | Pascal Protano, élu président du syndicat des déchets de la Dordogne

    Lire

    Le syndicat mixte des déchets de la Dordogne (SMD3) a élu mardi 15 septembre son nouveau président. Il s'agit de Pascal Protano, maire de Coursac et deuxième vice président de l'agglomération périgourdine. Il est en charge de la gestion des déchets depuis sept ans et devra notamment gérer la mise en route des poubelles incitatives sur l'ensemble du département. Francis Colbac, demeure premier vice-président du SMD3. Pascal Protano a obtenu avec 46 voix sur 65 votants.

  • 18/09/20 | Charente-Maritime : l'apprentissage à la cote!

    Lire

    Après une hausse l'an dernier, les CFA du 17 confirment leur attractivité avec une nouvelle hausse de 6% des inscriptions en cette rentrée. Les aides de l’Etat pour l’embauche d’un apprenti ont contribué à cette dynamique. 1 958 apprentis font actuellement leur rentrée au CFA sur Lagord et Saint-Germain-de-Lusignan. Il reste des places. La Chambre des Métiers et le CFA organisent un Job Dating Alternance mercredi 16 septembre de 14h à 17h. Plus de 600 offres en apprentissage sont à pourvoir.

  • 18/09/20 | Prime COVID dans le Lot-et-Garonne

    Lire

    Le Département de Lot-et-Garonne vient de débloquer une enveloppe d’un million d’euros pour le versement d’une prime aux personnels des Services d’Aide et d’Accompagnement à Domicile (SAAD) et des Etablissements Sociaux et Médico-Sociaux (ESMS). Cela représente 1 000 € en taux plein, pour les 2 000 salariés de ce secteur d'activités. Les modalités d’attribution des subventions du Département au SAAD pour financer cette prime seront alignées sur celles de la Caisse Nationale de Solidarité et de l’Autonomie (CNSA).

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Economie | Gironde : artisans, entre craintes et espoirs

16/07/2020 | Nous avons interrogé trois artisans girondins sur l'impact de la crise sanitaire sur leur activité économique et comment ils envisagent l'après. Voici leurs réponses.

artisanat

C'est une enquête nationale pilotée par le réseau des Chambres des Métiers et de l'Artisanat qui le révèle récemment : certains secteurs ont été plus impactés que d'autres par la crise sanitaire. C'est le cas des services aux ménages (57%), du commerce alimentaire (20%), de l'industrie (16%) et de la construction (7%). La filière du commerce, elle, afficherait à elle seule un déficit de 54 milliards d'euros. Face à ces menaces alarmantes, prenons un contre-courant. Nous avons souhaité interroger trois témoins girondins, trois artisans (deux femmes et un homme) pour savoir comment ils ont vécu leur confinement et comment ils envisagent de rebondir. Petite leçon d'optimisme.

Le 30 juin dernier, la Chambre des Métiers et de l'Artisanat de la Gironde a réalisé une enquête de conjoncture auprès de 1100 entreprises artisanales pour estimer l'impact de la crise du covid au premier semestre 2020. Résultats : 85% des artisans interrogés enregistrent une baisse de chiffre d'affaires et une perte d'au moins 50% pour plus de la moitié. 64% envisagent une poursuite de la dégradation de leur CA sur le deuxième semestre. Ils restent en grande majorité préoccupés par la demande (80%) mais gardent espoir d'une hausse de cette dernière pour sortir de la crise (73%).

Certains secteurs (comme l'alimentaire) ont moins souffert que d'autres (comme la fabrication). 59% des artisans restent tout de même "confiants sur l'évolution de leur entreprise". À la toute fin du mois de juin, le ministre de l'économie Bruno Le Maire a présenté un plan de soutien à l'artisanat. Chiffré à un peu plus de 900 millions d'euros, il s'inscrit dans le troisième projet de loi de finances rectificatives. Exonération des cotisations et contributions patronales, fonds de solidarité prolongé ou création de foncières pour "redynamiser les centre-ville" font partie des mesures phares. Dans un contexte souvent décrit comme morose et face à des chiffres réellement préoccupants, nous avons souhaité nous entretenir avec trois artisans, tous trois exerçant leur activité dans des secteurs différents, pour savoir comment s'était passée la période du confinement pour eux. Autant le dire tout de suite : le bilan détonne un peu des discours nationaux.

L'alimentaire se conforte 

Julien Vanlerberghe est le premier d'entre eux. Créateur (depuis fin 2018) de l'entreprise "Domaine Terra", conserverie gastronomique locale, il affirme faire partie des exceptions plus que de la règle. "On ne représente pas la majorité, on a plutôt eu de la chance". Avec la multiplication des apéros virtuels et les attentions des proches, les conserves (appétissantes, il faut bien le dire) de Julien ont continué à se vendre. Issu d'une famille d'agriculteur, le jeune homme s'est lancé dans l'aventure fin 2018 et ne semble pas le regretter. "Le covid n'a pas du tout impacté notre activité, on a pu continuer à se développer, le PGE a été une opportunité pour ça parce qu'on a pu faire un prêt de trésorerie. On a profité du confinement pour refaire notre site internet. Nos clients revendeurs ont beaucoup travaillé, on a aussi été démarchés par de nouveaux points de vente". Malgré une "grosse baisse d'activité de nos clients dans la restauration et dans l'hébergement", continue-t-il, la société a visiblement pu profiter du boom du commerce local et des drives en tout genre, qui pour beaucoup n'ont pas vraiment eu le temps de souffler face à une hausse de la demande. "Les gens avaient le temps de choisir leur alimentation et se dirigeaient vers plus de proximité et de qualité, on en a bénéficié parce qu'on est positionnés là-dessus ordinairement". Selon une autre enquête, nationale celle-ci, 52% des 2,4 millions d'artisans ont où bénéficier d'une aide étatique.

Les 72% des artisans du secteur de l'alimentaire confiants dans l'avenir, selon le sondage CMA, reflètent sans doute mieux que prévu l'état d'esprit de Julien au moment d'envisager la suite de l'activité. "Je ne suis pas inquiet, je suis hyper optimiste et je pense que ça va ouvrir d'autres voies à ceux qui savent s'adapter. On va continuer à se développer, financièrement ça va. Ça nous a permis de trouver une solution logistique pour faire du porte-à-porte alors qu'avant on était uniquement en point relais. On a pu toucher de nouvelles épiceries fines un peu partout en France. Le site est maintenant finalisé. J'ai une très petite expérience en entreprise, mais j'ai essayé de m'adapter dès le premier jour". Preuve en est : selon Julien, les plans concernant les investissements de sa société sont maintenus. Fin 2020, Domaine Terra prévoit toujours de lancer deux nouveaux produits (des légumes marinés au vinaigre et aux épices) et garde toujours en tête le même objectif : "pérenniser notre activité pour investir sur notre propre conserverie parce que pour l'instant, on loue des locaux".

Économie d'urgence et débouchés

On l'a aussi vu pendant cette période, de nombreuses entreprises (petites ou grandes) se sont adaptées à la situation et se sont mises à ce que l'on pourrait résumer comme une "économie d'urgence". Ça a sensiblement été le cas pour Julie Rambeau. À un mois prêt, elle s'est lancée, comme Julien, dans le grand bain. Après des études à l'école des Beaux-Arts de Rennes et après une expérience de globe-trotteur, elle a monté sa propre entreprise ("De l'air") spécialisée dans la création de meubles et d'objets de décoration. Et malgré l'arrêt des salons, Julie n'a pas vraiment compté ses heures depuis le 15 mars. "Au début, j'étais plutôt sur des fins de commandes. Beaucoup de commandes ont été annulées par rapport aux salons évènementiels, ça a été une succession de coûts importants. À côté de ça, la communauté de commune Val de Leyre nous a appelé suite aux annonces du gouvernement et nous ont offert quatre mois de loyer. Fin mars, une boulangère m'a fait part de sa peur d'attraper le virus et de le transmettre, j'ai donc fabriqué pour elle une protection en plexiglas sur mesure. Après ça, j'ai rencontré beaucoup de commerçants, il y a eu un gros travail de fait avec les professionnels ouverts de ma ville et des communes autour".

Julie a donc fait chauffer ses outils, que ce soit pour des protections en plexiglas, ou pour fabriquer des visières, avec l'aide des "makers" proches de chez elle. Le tissu, qui lui servait habituellement à faire des doublures de sacs, elle l'a utilisé pour fabriquer des masques. Les réseaux sociaux ont aussi visiblement tourné à fond. "Ça m'a aidé à me faire connaître ou à réactiver mes connaissances qui maintenant m'appellent pour faire de la gravure. Avec les files d'attente, les gens avaient le temps de parler !". Polyvalence est sans doute le mot juste pour décrire l'activité de gravure de Julie, qui va de la housse d'ordinateur à la pierre tombale. Les clients du bar tabac ont pu découvrir ses cartes, laissées sur le comptoir.

"J'ai beaucoup travaillé parce qu'il fallait répondre à la demande, sept jours sur sept, douze heures par jour. Pour la suite, beaucoup d'artisans parlent d'une chute économique en octobre-novembre mais je reste positive, je pense qu'on trouvera toujours de nouvelles idées. En tout cas, ça m'a conforté dans l'idée que j'avais déjà, à savoir que c'était mieux pour moi de m'implanter localement et de travailler avec des artisans du coin (notamment des fabricants de cuir pendant le confinement) plutôt que de lancer tout de suite un produit au niveau national avec un gros budget en communication. Je pense que je continuerai là-dedans pour la suite".  Selon le sondage de conjoncture, si la hausse de la demande reste la principale source d'espoir des professionnels, tous secteurs confondus, la stratégie commerciale (34%) et la diversification de la gamme (22%) suivent. 

Nouvelles opportunités

Enfin, le dernier témoignage fait partie des 9% à avoir suivi une ou plusieurs formations pendant le confinement. Pour Florence, ça a été l'utilisation de Canva pour créer des posts sur les réseaux sociaux et l'animation de formations. Lancée fin 2019, "L'atelier pin parasol" de cette ancienne salariée d'imprimerie a décidé de tout changer en se lançant dans un métier d'art manuel : la céramique. "En janvier j'ai commencé à prospecter, à chercher des points de vente. Mon atelier chez moi donc je n'ai pas vraiment de visibilité, je cherche à commercialiser les pièces que je fabrique dans les boutiques. Ça a plutôt pas mal marché. Entre temps, j'ai eu une belle opportunité de participer à un salon de créateurs pendant les JMA... mais c'est tombé pendant le covid, donc forcément ça s'est arrêté. Tout s'est arrêté, ça m'a mis un gros shoot au moral, je n'ai pas très bien vécu la chose. J'en ai profité pour créer, beaucoup".

L'atelier-maison de Florence s'est donc rempli de ses créations, constituant ainsi un joli stock pour les futurs salons, qui devraient redémarrer en septembre. "En attendant, je suis repartie sur la prospection avec les réseaux sociaux, notamment Instagram. J'ai essayé de produire en me disant que ça ne serait pas perdu, qu'il y aurait d'autres opportunités, pour développer la prospection c'est bien d'avoir plus de choses à présenter. Ça fait plus de dix ans que j'ai envie de faire un métier manuel, il suffisait juste que je trouve le métier en question. Les jours se suivent et ne se ressemblent pas toujours" continue-t-elle. "D'une manière générale, je reste accrochée, je me dis que ça va marcher, que j'ai l'énergie et l'envie. Il va falloir être un peu ingénieux, trouver des sources de différenciation, aller dans des secteurs un peu différents de ce qui se fait. Pour ma part, je pense me tourner vers la décoration plutôt que vers la vaisselle, quitte à chercher d'autres partenaires. J'ai déjà commencé à prendre des rendez-vous pour rencontrer des gens, tant pour la céramique que pour l'édition (carnet, cartes postales)". Pour la suite, Florence a également à cœur de développer des ateliers d'animation et de création pour différentes structures, comme des EHPAD, afin d'apporter "un peu de récréation à un public un peu laissé pour compte. Même si ça ne sera sans doute pas avant le mois de septembre, j'ai hâte", s'impatiente-t-elle. 

Retour au local

S'ils ne cachent pas les inquiétudes générales, ces trois passionnés nous ont en tout cas confortés sur un point : ils ont à cœur de continuer leur activité. Pourtant, la Fédération pour la promotion du commerce spécialisé soulignait, fin juin, que 50 000 commerces (sur 350 000) risqueraient de fermer dans les prochains mois. Au-delà des soutiens nationaux et locaux (y compris financier), c'est à une sorte de "conquête de l'opinion" à laquelle les Chambres des Métiers et de l'Artisanat se livrent. En Gironde par exemple, on compte sur une campagne "vivons local, vivons artisanal", un label qui pourrait bénéficier à un peu plus de 43 000 professionnels sur le secteur, et sur les communes pour signer des "chartes de soutien à l'économie de proximité", pour promouvoir l'artisanat le plus largement possible. La campagne envisage aussi de susciter la créations d'initiatives, qu'elles viennent d'artisans, de collectifs, d'associations ou de clubs d'entreprises. Enfin, les communautés de communes qui auront signé une charte de soutien pourront être répertoriées sur une carte d'initiatives labellisées. Sur la métropole bordelaise, les premières chartes devraient être signées dans les prochains jours de juillet.

Pour Nathalie Laporte, présidente de la CMA girondine, "pendant le confinement, on a vu que les consommateurs ont eu besoin de l'artisanat et du commerce de proximité. Il a pu se réinventer et rendre perceptible ce dont les consommateurs avaient besoin. Depuis le déconfinement, ils sont un peu repartis dans leurs travers. La solidarité ne doit pas être dans un seul sens, on mérite que notre savoir-faire soit valorisé avant, pendant et après le confinement. Entre fin octobre et début novembre, on verra des dégâts forcément, puisqu'on va recommencer à régler nos charges sociales et nos loyers. Mais on sait qu'on a des capacités à se réinventer. La campagne va faire une vraie promotion dans ce sens". À demi-mots, la responsable compte aussi sur le renouvellement démocratique bordelais et métropolitain pour faire un pas en avant supplémentaire. "J'ai eu l'occasion d'échanger avec Pierre Hurmic sur le rebond. Je pense qu'il y aura une nouvelle démarche, une nouvelle façon de travailler. Le maire est conscient qu'il a besoin de nous, il n'y a pas que le tourisme et l'économie verte. Je suis confiante, même pour la métropole et pour l'immobilier d'entreprise".

Une autre initiative, qui s'inscrit dans la même campagne mais baptisée, elle, "J'expose un artisan d'art", se veut comme un élan de "solidarité inter-entreprises artisanales". Elle consiste à inviter les artisans disposant d'un point de vente d'y exposer les œuvres d'un artisan d'art. Bref, les grandes ambitions, pour les professionnels comme pour les consommateurs, du retour au local restent à confirmer mais les tendances sont déjà là : selon une étude parue en septembre 2018 portant sur l'achat local alimentaire, 42% des sondés invoquaient leur souhait de "soutenir les petits fabricants et les PME".

Romain Béteille
Par Romain Béteille

Crédit Photo : CEB

Partager sur Facebook
Vu par vous
3372
Aimé par vous
0 J'aime
Les réaction
0 réaction
Envoyer par email
Email
Convertir en PDF
PDF
Imprimer cet article
Imprimer
Economie
Economie
Retour à la page d'accueil
Accueil
Aucune réaction à cet article pour le moment. A vous de jouer !

Nom * :
Email * :
Texte :
Combien font 22 + 15 ?*

Toutes les réactions sont soumises à validation de la rédaction d'Aqui avant leur publication sur le site. Conformément à l'article 10 du décret du 29 octobre 2009, les internautes peuvent signaler tout contenu illicite à la rédaction d'aqui.fr qui s'engage à mettre en oeuvre les moyens nécessaires à la suppression des dits contenus.

* champs obligatoires

J'aime aqui, je le soutiens ! Aqui!Presse - Des experts pour vous former ! J'aime aqui, je le soutiens !