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Le Fil d'Aqui

10/04/20 : 100 patrouilles sur 50 points de contrôles en Béarn et Pays basque, c'est le dispositif annoncé par le préfet Spitz, pour respecter le confinement pendant le week-end pascal. Soit 325 gendarmes, avec l'escadron de gendarmerie mobile de Bayonne, et 1

08/04/20 : Charente-Maritime : la Ville de Royan a pris un arrêté municipal ce 8 avril pour obliger le port du masque ou d'un "dispositif nasal et buccal" lors des déplacements dans l'espace public, "pour les personnes de plus de 10 ans", jusqu'au 15 avril.

08/04/20 : L’épidémie poursuit sa progression dans notre région avec 101 nouveaux cas recensés par l'ARS, ce qui porte le total à 2 539 cas confirmés depuis le début de l’épidémie (hors personnes non testées Covid-19 identifiées par la médecine de ville).

07/04/20 : Un décret de la Ville de Biarritz a interdit aux promeneurs, la station assise d’une durée de plus de deux minutes sur un banc ou sur un espace assimilable. Une disposition qui a tellement fait rire jaune et le buzz que le maire l'a annulée dans l'après-m

07/04/20 : Charente-Maritime : Le site internet de la ville de La Rochelle www.larochelle.fr a ouvert une page spéciale Entraide et solidarité dans la rubrique "Toutes les informations relatives au COVID-19" pour ceux qui veulent apporter leur aide.

07/04/20 : Suite à la demande du ministère de la Santé, le Département de Charente-Maritime s'est engagé à dépister "dans les meilleurs délais" ses 8 500 résidents et 5 000 employés d'EHPAD, en coordination avec l'ARS et le laboratoire Qualyse.

07/04/20 : Charente-Maritime : à la date du 6 avril, plus de 8 000 entreprises ont fait une demande d’activité partielle, soit près de la moitié des entreprises du département. Plus de 57 000 salariés sont concernés. 14 agents travaillent sur les dossiers.

07/04/20 : Déjà présente sur Facebook et Twitter, l’Agence Régionale de Santé ouvre sa page LInked-In afin de relayer au monde professionnel ses communiqués de presse quotidien ainsi que des informations et actualités autour de la crise sanitaire coronavirus.

06/04/20 : Coronavirus : 833 décès en France en 24 heures, 8911 morts au total, selon le ministre de la santé ce soir. Soit 65 nouveaux cas confirmés recensés en Nouvelle-Aquitaine, ce qui porte le total à 2 426 cas confirmés depuis le début de la crise.

03/04/20 : Charente-Maritime : le festival Stereoparc, qui doit se tenir du 17 au 18 juillet à Rochefort, est pour l'instant maintenu, fait savoir aujourd'hui l'organisation.

03/04/20 : Le sommet Afrique-France, prévu les 4,5 et 6 juin prochain, a été reporté à une date ultérieure. Emmanuel Macron devrait proposer "dans les jours qui viennent" une nouvelle thématique, en lien avec la situation sanitaire et économique.

03/04/20 : Charente-Maritime : les maires de l'île Oléron ont pris des arrêtés hier soir pour interdire la venue sur le territoire de vacanciers ou de résidents secondaires, renforçant les pouvoirs de gendarmeries. Les contrevenants devront faire demi-tour.




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  • 10/04/20 | Poitiers fabrique du gel hydro-alcoolique

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    L’université de Poitiers et le CNRS se sont lancés dans la fabrication de gels hydro-alcooliques pour les soignants et les aides à domicile de la ville. De la gestion des stocks à la production jusqu’à l’embouteillage des solutions, des personnels techniques, ingénieurs et chercheurs volontaires ont collaboré à la fabrication du désinfectant dans des conditions optimales de sécurité.

  • 10/04/20 | Foire au Jambon et Fêtes de Bayonne en octobre?

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    Lors d'un point presse du président de l'Agglomération et maire de Bayonne Jean-René Etchegaray sur les dispositions prises dans le cadre du Covid19, celui-ci a été interrogé sur les deux grandes manifestations bayonnaises: Foire au Jambon -reportée à priori en juin- et Fêtes de Bayonne qui rassemblent, elles, un million de personnes. Le maire les reconnait compromises lors du dernier week-end de juillet eu égard la foule qu'elles attirent et confie la décision définitive à l'Etat. Alors les deux reportées aussi en octobre?

  • 10/04/20 | Grand Périgueux : la voie verte interdite d'accès pour le week-end de Pâques

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    À la demande de la préfecture de Dordogne, les communes du Grand Périgueux traversées par la voie verte (Bassillac-et-Auberoche, Boulazac-Isle-Manoire, Trélissac, Périgueux, Marsac-sur-l’Isle et Chancelade) prennent un arrêté, ce vendredi 10 avril, pour en interdire totalement l’accès pendant le week-end de Pâques, du samedi 11 au lundi 13 avril. Aucun déplacement n'est autorisé, y compris pour promener son chien et aller faire des courses de première nécessité (courses alimentaires, pharmacie).

  • 10/04/20 | Bordeaux Fête le vin reporté, une vente caritative annoncée

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    Le maire de Bordeaux a annoncé ce vendredi le report de Bordeaux Fête le Vin (prévue du 18 au 21 juin prochain) à 2021. En lieu et place, le CIVB, l'Office de Tourisme et la ville ont annoncé une "grande opération caritative" du 15 avril au 15 juin pour aider les hôpitaux du département de la Gironde. Comment ? En incitant les professionnels du vin à faire un don de leur choix qui sera ensuite vendu lors d'enchères en ligne ouverte au grand public du 15 au 21 juin. Les bénéfices réalisés lors de cette vente seront remis au CHU de Bordeaux.

  • 10/04/20 | 3 patients d’Ile-de-France au CHU de Limoges

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    Ce vendredi 10 avril, 3 patients atteints du Covid19 sont arrivés au CHU de Limoges. Tout comme d’autres établissements de Nouvelle-Aquitaine, ce transfert a été organisé afin de soutenir les hôpitaux d’Ile-de-France face à l’épidémie. Les patients ont été transférés par TGV médicalisé jusqu’à Poitiers puis par ambulances jusqu’au CHU. Le CHU a déjà accueilli 8 patients en provenance du Grand Est.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture
Joël Aubert - Rédacteur en chef - Aqui.fr

L'Edito

Le Jour d'après? Esther Duflo nous rappelle la primauté du local

Le Jour d'après ? Et voilà qu'une soixantaine de parlementaires, pour l'essentiel issus de l'actuelle majorité En Marche, n'ont pas attendu la fin du confinement, qui n'est d'ailleurs pas pour demain si l'on a bien compris le propos du premier ministre jeudi soir, pour lancer, ce 4 avril, une plateforme collaborative en manière de contribution à la sortie de crise. Les premières mesures avancées, des hausses de salaires pour les personnels hospitaliers ou le revenu universel à 18 ans dont l'idée, ne l'oublions pas a fait du chemin grâce au travail des départements, la Gironde en premier, participeraient, si l'on a bien compris, d'un effort de redistribution vers ceux qui ont tout donné pendant la crise. Et vers une jeunesse dont celle-ci souligne, ici et là, une forte précarité.

 

Rien cependant qui augure d'un changement de ce qu'il est convenu d'appeler le modèle de développement. De cet impérium où le capitalisme financier est devenu le seul moteur d'une économie néo-libérale qui se soucie bien peu des peuples et de la protection qui leur est due par des gouvernements aux attitudes de complices objectifs. Peut-on décolérer, nous les citoyens, qui apprenons au cœur d'une crise sanitaire sans précédent que les médicaments dont un pays dit développé (?) , le nôtre, a besoin sont fabriqués en Chine ou en Inde ?

Le Jour d'après ? Il vaudrait mieux dire, pour commencer, la décennie à venir. Car, oui, malgré l'empressement de la Chine à repartir comme si de rien n'était, la Chine comme on s'en doutait qui a menti sur le nombre de morts du Covid 19, celui des Etats-unis qui créeront autant de centaines de milliards de dollars qu'il leur plaira et même de notre Europe qui, pour tenter de sauver son économie, a décidé d'injecter des sommes colossales, hier encore impensables, on ne fera pas, spécialement nos démocraties ébranlées par ce choc et atteintes jusque dans leur légitimité, l'économie d'une remise en question de la mondialisation, façon années 2000. Et peut être même de la gouvernance mondiale.

 

Esther Duflo, elle dont le Nobel partagé avec son époux l'indien Banerjee, a osé défendre, avant que ne survienne la crise sanitaire actuelle, l'importance d'une pensée en rupture avec cet impérium mondialiste qui fait peu de cas du local, le dit ces jours-ci sans détour dans une interview à l'Obs : « notre profession a , elle-aussi, une responsabilité historique : Il y a un refus chez les économistes de cibler. De reconnaître, par exemple, que ce ne sont pas les emplois qu'il faut protéger mais les gens. Même si les jobs « valent » moins que les salaires versés, parce que les Chinois fabriquent les mêmes meubles pour moins chers, ils ont un effet sur l'environnement social, sur la communauté alentour. Et donc sur la société. » Et d'oser ajouter encore : « pour prendre l'exemple de la politique agricole commune, tout le monde la déteste, mais dans la réalité elle a préservé bien des choses. Elle a permis d'aménager un territoire, en France, qui ne ressemble pas du tout à celui qu'on trouve en Amérique, où le paysage de fermes a été détruit. » Des paroles qui ne peuvent que sonner heureusement à l'oreille de cette paysannerie française qui en ce temps de confinement relève, magnifiquement et souvent avec l'aide des collectivités, une partie importante du défi alimentaire national. Cette nouvelle paysannerie qui ne craint pas de remettre en question l'excès de certains modèles de production et qui fait vivre, ou revivre, des territoires en déprise et ne tardera pas à susciter, au lendemain de cette crise sanitaire, une accélération de l'exode urbain !

Le Jour d'après ? Et si pour commencer à imaginer les fondations d'une autre développement, d'une autre manière de vivre ensemble, de faire société, nous cherchions, là, près de chez nous les bons exemples, les solutions alternatives en matière d'énergies qui valorisent d'autres façons de les produire et de les utiliser... Elles existent – on pense à la méthanisation, au solaire décentralisé – et l'on peut faire beaucoup plus car on sait faire. Nos capacités d'adaptation , de renouvellement sont bien plus grandes qu'on ne croit. Et le politique, l'élu local, l'élu régional , aujourd'hui, doit prendre et va prendre conscience que plus que jamais il a le vrai pouvoir et le plus exaltant, celui d'entraîner le changement de le soutenir. On pense, dans cette Nouvelle-Aquitaine, première région agricole de France et d'Europe mais aussi terre d'élaboration de l'usine du futur, à la grande ambition de Néo Terra plus que jamais opportune .Elle doit, absolument, embarquer le citoyen dans le grand chantier qu'attendent les plus jeunes d'entre nous.

Le Jour d'après doit être synonyme d'une nouvelle étape de la décentralisation

Joël Aubert

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